Ses chansons commencent par un bruit de vieux tourne-disque qui crachote, une comptine de boîte à musique, un projecteur Super-8 qui se débobine. Puis embarquent guitare folk, banjo aux accords moulus, détails électro, textes câlins. C'est à ce moment que les poils lèvent sur les bras, qu'on se met à rêver, qu'on sourit naïvement, et que le dandy Florian Mona, coup de coeur de Pierre Lapointe, se dit : mission accomplie.